Archives pour octobre 2011

salade de lentilles, pommes, raisins et pommes grenade

Salade de lentilles vertes, pomme, raisins et grenade (pour 4 personnes)
- 200 g de lentilles vertes du Puy
- 1 pomme verte Granny ou Royal Gala ou Pink Lady
- 15 raisins Italia
- 1 grenade
- le jus d’un citron jaune
- 1 feuille laurier, persil plat, cerfeuil
- huile d’olive vierge extra, vinaigre balsamique, sel et poivre du moulin
1. Porter à ébullition 1 litre d’eau et la saler. Ajouter le laurier et y faire cuire les lentilles à feu moyen (petite ébullition) pendant 20 minutes. Les égoutter, les passer rapidement sous l’eau froide puis ajouter 1 cs d’huile d’olive. Laisser refroidir.
2. Couper en deux la grenade, presser la moitité au presse citron pour en extraire le jus. Extraire les grains de l’autre moitié. Eplucher la pomme, la couper en tranches fines et l’arroser de la moitié du jus de citron. Laver, essuyer puis couper en deux les raisins. Ciseler une dizaine de feuilles de persil et une vingtaine de feuilles de cerfeuil.
3. Assaisonner les lentilles avec le jus de citron restant, le jus de grenade, 2 cs d’huile d’olive et 1càthé de vinaigre balsamique. Saler et poivrer. Mélanger avec la pomme, les raisins, la grenade et les herbes. Servir aussitôt.
source:http://www.undejeunerdesoleil.com/2011/10/salade-de-lentilles-pomme-raisin-et.html

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velouté de potiron et petits choux(pâtisserie) au gorgonzola

Velouté de potiron et gougères au gorgonzola et curry (pour 4 personnes)

Soupe:
- 600 g de pulpe de potiron bien ferme
- 1 oignon
- 3-4 cs d’huile d’olive, 1 c à thé de curry en poudre, sel et poivre
Gougères (plutôt pour 6):
- 125 g de lait
- 125 g d’eau
- 90 g de beurre
- 4 oeufs + 1 pour dorer
- 160 g de farine
- 5 g de sel, 40 g de parmesan râpé, 150 g de gorgonzola, 1 càc de curry en poudre

1. Préparer la soupe. Emincer l’oignon, le faire revenir avec l’huile d’olive dans une grande casserole puis ajouter le potiron coupé en dés. Couvrir d’eau laisser cuire une vingtaine de minutes. Passer au mixeur, saler, poivrer et ajouter le curry. Mettre de côté
2. Préparer les gougères. Préchauffer le four à 210°C. Dans une casserole porter à ébullition l’eau, le lait, le sel et le beurre coupé en dés. Puis éteindre et ajouter en une seule fois la farine tamisée. Bien mélanger et remettre sur le feu doux pour déssécher la pâte (elle doit former une boule molle, homogène, un peu sèche et se détacher des bords). Faire tiédir dans une autre récipient. Ajouter les oeufs un à un jusqu’à ce que le précedent soit bien incorporé, la pâte doit être lisse et ferme. Ajouter le parmesan et 20 g de gorgonzola coupé en dés. Mélanger.Tester avec le doigt: en essayant de former une pointe la pâte doit avoir une forme mais être encore molle. Avec une poche à douille dresser aussitôt les choux, sur une plaque couvert de papier cuisson, en formant des petites boules. Badigeonner d’oeuf et d’une pincée de curry. Cuire pendant 15-20 min: les choux doivent gonfler et dorer. Les sortir et les faire refroidir. Avec la pointe d’un couteau, former un trou à la base et farcir quelques gougères avec des petits dés de gorgonzola (80 g) (si on veut tout farcir, utiliser plus de fromage).
Chauffer la soupe et la servir avec le gorgonzola restant et les gougères.


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Vos légumes viennent de la terre, point final!

 

Actualité

Saviez-vous qu’aucun fruit et légume du Jardin des anges n’étaient issus de culture hydroponique? Tous les produits que nous distribuons dans vos paniers proviennent de la terre. En gros, vous ne recevez rien ayant poussé dans des conditions qui ne soient pas les plus naturelles qui soient.

>Que pensez-vous de l’hydroponique? Venez-vous exprimer sur Facebook!

Dans une récente entrevue à l’émission La semaine verte, l’agronome de renom Pierre Lachance affirmait que l’agriculture s’apprêtait à revenir à ses premières racines, c’est-à-dire à la terre directement. ” On est passés par toutes les étapes, du sol à la culture hydroponique, on est revenus un peu au milieu artificiel, puis j’ai l’impression que prochainement, c’est peut-être ce qui est le plus naturel qui va encore être le milieu idéal “, disait-il.

Il faut dire que l’admissibilité de l’hydroponique dans l’agriculture biologique suscite sa part de controverse au pays. Entre 1999 et 2006, un certain flou  a entouré cette question, puisque les normes bio concernant la culture en serre ne statuaient pas clairement que la production devait être faite à partir de la terre. Puis, il y a cinq ans, il a été précisé que les plants devaient provenir du sol mais rien n’a toujours été explicitement mentionné en ce qui a trait à la culture hors-sol ou en serre.

Aux États-Unis, l’hydroponique parvient facilement à obtenir une certification bio, ce type de production étant considéré comme une simple variante de l’agriculture traditionnelle en terre. Le hic? Le gouvernement canadien reconnaît maintenant les normes américaines, ce qui ne manque pas d’inquiéter des producteurs bio canadiens qui craignent une concurrence déloyale en raison des règles moins rigoureuses de nos voisins du sud.

Insuffisance bactérienne

Comment l’hydroponique parvient-il à être certifié biologique aux États-Unis? Essentiellement parce que les agriculteurs concoctent des engrais liquides avec des solutions approuvées pour la production bio. Sauf qu’au lieu de grandir à partir du sol ou d’un bac de terre, le plant se développe dans un substrat ou des matériaux comme les copeaux de noix de coco ou de la mousse de tourbe. Dans bien des cas, on reproche à ce type de culture le manque de présence bactérienne (champignons et micro-organismes) qu’on retrouve normalement en grande quantité dans les produits biologiques.

Il existe néanmoins certaines exceptions, comme les Serres Sagami, à Sainte-Sophie et au Saguenay, qui ont entrepris un virage pour acquérir une certification biologique. Leurs tomates se développeront désormais dans des bacs uniques conçus par l’entreprise avec l’aide d’une équipe de chercheurs universitaires. Le Jardin des anges est fier de s’approvisionner à cette PME. Dans un billet écrit en janvier, un directeur de Sagami, André Michaud, m’avait bien résumé la différence entre une tomate de serre conventionnelle et une biologique. « L’une pousse dans la terre, l’autre dans un substrat de noix de coco mélangé à une solution chimique qui fournit les nutriments », disait-il. Assez clair, non ?

Et vous, pensez-vous qu’hydroponique et biologique peuvent s’associer? Est-ce important de savoir que vos produits proviennent de la terre? Laissez-nous vos commentaires ici ou joignez la discussion sur notre page Facebook.

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Jérôme Plante, directeur général du Jardin des anges

Relâche des fêtes 2011-2012

Veuillez noter à votre agenda que nous ferons relâche du 24 Décembre 2011 au 1er Janvier 2012.
Les livraisons reprendront le 3 Janvier pour les membres qui auront cette date comme date de livraison prévue à leur dossier.
N’oubliez pas de vérifier si la fréquence de livraison vous permettra de recevoir votre panier et ou d’ajuster vos quantités à commander en conséquence.

Vendredi le 23 décembre, les anges livreurs seront sur nos routes pour livrer vos paniers tant attendu, mais nos bureaux administratifs seront fermés. Les courriels envoyés entre le 23 décembre 2011 et le 3 janvier 2012 seront traités le 3 Janvier 2012. De même pour les messages laissés sur la boîte vocale.

Nous vous avisons à l’avance afin que vous puissiez prendre le temps de bien planifier vos paniers pour vos réceptions du temps des fêtes.

Veuillez SVP acquitter votre solde total avant les vacances de Noël. Si par mégarde il vous reste un solde dû, prière de bien vouloir le donner à votre livreur ou de nous le faire parvenir par la poste avant la reprise des livraisons en janvier pour que nous puissions procéder à la fermeture des comptes pour l’année 2011.

Notre adresse postale est : 24, Pointe-Langlois, Qc, H7L 3M5

N’hésitez pas à communiquer avec nous pour de plus amples informations au 450-258-4889 du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30.

Merci de votre collaboration

Vous serez en vacances durant cette période?

Granolas ancestraux au goût du jour

Actualité

Après le café, place aux céréales! Le Jardin des anges vous offre fièrement les Granolas d’Émilie, un produit du Québec contenant une savoureuse variété d’ingrédients bio et souvent locaux. Andrea Courey, qui poursuit aujourd’hui l’œuvre de sa grand-mère Émilie, nous parle de son amour pour les produits céréaliers qu’elle conçoit depuis près de 15 ans.

>Découvrez nos primeurs sur notre page Facebook et notre fil Twitter!

Un autre produit bio et québécois nouvellement offert au Jardin des anges: les granolas d

Pour Andrea, tout a commencé par ces nombreuses journées passées chez sa grand-mère où il y avait toujours quelque chose de bon qui mijotait sur le feu. La grand-mère faisait aussi découvrir toutes sortes de produits à ses petits-enfants, comme du jus de pissenlit, qu’on retrouvait toujours au frigo. “Elle était avant-gardiste, mais elle nous a surtout transmis le goût des aliments de qualité et ayant subi le moins de transformation“, souligne la femme d’affaires. Et bien sûr, d’excellents granolas maison était souvent servis. On y retrouvait de l’avoine, du miel, des amandes et des graines de tournesol ou de sésame. La recette a inspiré Andrea pour ses propres créations de granolas, maintenant disponibles (onglet produits céréaliers) via le Jardin des anges sous quatre saveurs: érables et beurre d’arachides, festive, gourmet et original.

Lorsqu’elle a débuté la production dans les années 1990, aucune certification biologique n’existait pour ce type de produits. Andrea souhaitait employer des ingrédients bio et lorsque possible, locaux. Le hic: elle était incapable de dénicher des fournisseurs à la hauteur de ses attentes. “Les sacs d’avoine bio étaient malpropres et la qualité n’était pas au rendez-vous, dit-elle. À l’époque, pour le granola, c’était pratiquement impossible d’obtenir des produits aussi beaux et bons que dans le conventionnel.” Ne se laissant pas abattre, la petite-fille d’Émilie a travaillé sans relâche à concevoir des barres et produits céréaliers “100% naturel”. Elle avait bon espoir que la demande pour ce genre d’items allait croître avec les années. Et elle a vu juste. “En 2005, on a démarré dans le bio pour de bon et j’ai réussi à m’approvisionner à l’année.

L’avoine du Québec, les noix du sud

Si l’aspect biologique a toujours primé, il en est de même pour le côté local. Le fournisseur de grains et de flocons d’avoine d’Andrea est un cultivateur de Compton, en Estrie. Il y a 10 ans, sa production n’était pas aussi belle que celle proposée par les gros joueurs comme Quaker Oats, mais il s’est depuis adapté. “Les producteurs de grains ont modifié leurs procédures et leurs récoltes bio sont aujourd’hui de bonne qualité“, note Andrea. Bien qu’elle favorise les articles locaux, elle doit tout de même importer certains ingrédients vitaux à ses granolas, comme des amandes. Le sirop d’érable, les bleuets et les canneberges proviennent notamment du Québec. “S’il y avait des noix à Compton, je les achèterais“, rigole-t-elle.

Ce qu’on retient majoritairement des Granolas d’Émilie, outre leur goût remarquable? L’absence de sel, utilisé en grande quantité dans les céréales commerciales, même les plus sucrées. “Une dame qui a goûté nos produits m’a récemment dit qu’elle ne savait finalement pas ce que goûtait un vrai granola. Dans nos barres, seul le miel retient les ingrédients ensemble. Il n’y a aucun autre agent liant.”

Quant à l’association avec le Jardin des anges, Andrea se réjouit de savoir ses produits maintenant accessibles à un nouveau marché. “Les clients du Jardin sont comme moi, dit-elle. Ils aiment bien manger et offrir une nourriture bio et saine à leurs enfants.

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- Jérôme Plante, directeur du Jardin des anges